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mardi 8 septembre 2020

ÎLE AUX PERROQUETS & ÎLES NUE

8 septembre 2020

Ce matin, nous partons en excursion sur l’île aux Perroquets et l’île Nue.
Nous sommes chanceux, il a plu toute la nuit et là, miracle,  les nuages se dissipent progressivement. 


Nous partons avec les Excursions du Phare. Ce sont ceux-là même qui sont propriétaires du camping de la Plage où nous campons présentement.
Nous arrivons 30 minutes avant le départ. Le temps de régler la note et de se procurer un gros manteau bien chaud qui nous servira de gilet de sauvetage.
Une petite marche nous amène au long quai flottant aménagé par Parc Canada. Nous sommes 18 passagers tous masqués sur le bateau.

Nous filons d’abord vers l’Île aux Perroquets.  Quelques loups-de-mer pointent leur tête hors de l’eau.
Nous abordons l’Île ballottés par les vagues. Diane met un pied à l’eau en descendant. Pas de chance,  ici, ce ne sont pas les Caraïbes, l’eau est plutôt froide...



D’abord précisons, il n’y a pas de perroquet ici mais plutôt des macareux-moines. Malheureusement pour nous, ils ont quitté l’île à la fin du mois d’août. Nous sommes bien hors-saison. Par contre, le phare nous raconte son rôle primordial dans l’histoire de la navigation, ce rôle de sentinelle de l’entrée du Golfe qu’il a jouée pendant des décennies. 



Sur place, un guide de parc Canada nous accueille pour nous informer sur le site ainsi que sur les nombreux oiseaux qui y nichent.


L’Île fait partie de l’archipel de Mingan et appartient à l’agence Parcs Canada.

Ces photos pour d’un vous donner une idée de la topographie de l’endroit et de deux pour vous dire que les macareux font leur nid dans les creux de la falaise. Ils vivent près de 35 ans et ils forment des couples fidèles qui reviennent nicher au même endroit . La femelle ne pond qu’un œuf par année.



On reprend la “MER” ...

Quelques cormorans nous saluent au passage.



Nous voici sur l’Île Nue. Pour y accéder, un  vrai débarcadère sur une pointe de terre dénudée constituée presque exclusivement d’un paysage de type toundra unique et fragile. 

Seuls quelques “bonsaïs” et monolithes semblent y avoir pris racines.


Le plaisir est de les regarder, de les photographier et d’imaginer, ici et là des formes, des personnages, des animaux.



Sur place, une guide, enthousiaste de Parc Canada. Les guides travaillent, par rotation, sur chacune des quatre îles que nous pouvons visiter. Ici, on nous indique que le couvert de l’île est si fragile qu’il faut le protéger. Pas question de s’y balader !!!


Les principaux vestiges de l’île sont, bien sûr, les monolithes mais il y a aussi les plantes du rivage et à marée basse, comme aujourd’hui, les algues et les organismes marins.


Sur place nous avons le temps de nous amuser un peu. Smile... c’est pour la photo...





Au départ, notre capitaine nous attendait avec des oursins et des étoiles de mer. Par contre, Covid oblige, pas question de déguster. Pas certain de toute façon qu’il y aurait eu beaucoup de volontaires.


Demain matin, nous partons pour Havre-Saint-Pierre d’où nous partirons en excursion pour les îles Quarry et Niapiskau.





1 commentaire:

  1. Magnifiques les Îles Mingan! Plus chanceux que nous pour la température! J'avais tellement hâte de rentrer et me faire une soupe chaude!

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