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jeudi 19 mars 2026

MAISON DE LA BANANE

 18 mars 2026

Le jour se lève sur l’Anse à la Voûte.

Aujourd’hui, nous désirons tout savoir sur les BANANES !!!


Au fait, il y en a aurait 1500 variétés …et nous le savons, maintenant, pas toutes comestibles.


      Nous voici à la Maison et au Musée de la Banane dans la commune Sainte-Marie de Trois-Rivières.
Nous débutons la visite par une présentation de Nancy, notre guide, suivie par la visite du petit musée instructif dans lequel il est interdit de prendre des photos.

      Voici quelques photos prises de l’extérieur du musée. 

Pourquoi cette photo du raton laveur. rassurez-vous ce n’est pas un clin d’oeil au québécois …

En fait, appelé nappou,  en créole, introduit possiblement par des colons ou marins, il est devenu un animal invasif. Vous devinez la suite Miam…Miam les bananes …Il a donc un  impact  sur la culture de la banane produit phare de la Guadeloupe.

Après la visite du musée, nous partons à la découverte, sur le terrain, de tous les secrets de la banane et de sa récolte.


   Une agréable randonnée ponctuée d’informations de toutes sortes.
Le bananier est une herbe comme la canne à sucre et non un arbre.
En 9 mois, on obtient un bananier et son régime de banane ensuite on coupe TOUT et laisse pousser les drageons ( pousse de végétation) 

           Mme Nancy sait manipuler la machette …

Maintenant, on sait que ce ne sont que les fleurs femelles qui donnent des bananes… 

                      En gros plan, la fleur du bananier. 

           Nous avons aussi appris que l’intérieur de la pelure de la banane a des vertus médicinales.




Nous poursuivons notre randonnée dans ce “jardin bananier” pour nous  rendre sur ce point de vue duquel on voit, en bas sur la gauche,  les plantations du domaine. 



              Ici et là la vanille s’impose. Ici, une fleur de vanille a été pollinisée, à la main, tôt le matin. 

Nous terminons notre randonnée au magasin du musée. Ici, encore, Nancy nous raconte de nombreuses anecdotes qui complètent bien notre visite.

NB Nous avons dégusté de nombreuses variétés de bananes… des grosses, de petites et des minuscules.


Sur la route …
Cette surprenante église Saint-Charles-Boromée  à Gourbeye et ensuite ce mémorial de Mme Solitude.
Il rend hommage à Solitude une héroïne de la résistance contre le rétablissement de l’esclavage en 1802 aux côtés de Louis Delgrès dont nous avons visité le fort récemment à Basse-Terre.

Nous terminons notre journée par un pique-nique à la plage de Grande-Anse que nous aimons bien.

                                Solitude, tranquillité et vue imprenable sur les îles Saintes,


                            Nous nous mettons en MODE CONTEMPLATION …



                             Retour à la maison … et fin de journée sur l’Anse à la Voûte.

mardi 17 mars 2026

SAINTE-ROSE GUADELOUPE

 16 mars 2026

Aujourd’hui, nous mettons le cap sur le GRAND NORD de Basse-Terre. 

           En fait, nous désirons mettre les pieds sur la pointe de la Pointe Allègre. 



C’est sur cette pointe que se déroula un évènement clé de l’histoire de la Guadeloupe. 

Les premiers français y débarquent en 1635. Ce qui marque le début de la colonisation de l’île et la fondation de Ste Rose que nous visiterons.  


Aujourd’hui la Pointe Allègre est une zone protégée et un habitat pour de nombreuses espèces d’oiseaux. 

On présente l’endroit comme un lieu très sauvage et peu touristique…
Pour la petite histoire … 
Une petite route cabossée de près d’un km nous mène à un cul-de-sac. Un vaste champ, où broutent, seuls, deux gros bœufs, nous sépare de la mer. Nous y sommes seuls comme « seuls au monde » . 
Il vente …mais il VENTE très fort. Pas  surprenant de voir ces arbres penchés, couchés par le vent venu du grand large. 

                Sur la photo …je m’accroche à l’arbre et surtout protège, tête penchée, ma casquette… 

Bref, une sensation du « BOUT DU MONDE » où du début du monde quand j’ai vu ces grands oiseaux au dessus de ma tête. Ils m’ont presque fait penser à un archeopteryx… dinosaure volant . Première fois que je voyais cet oiseau… d’une envergure qui peut atteindre  de 2,5 mètres .


                        






Nous voici en ville !!!                    
  Ici, comme ailleurs le « Street Art » s’affiche ici et là. 

               Dès notre arrivée sur la commune nous avons ressenti son calme et son authenticité. 
                Sa petite mairie semblait même déserte,  offerte au photographe, touristes que nous sommes.

Comme toutes les communes, les principaux lieux sont entre autres la mairie, sa grande place et l’église.

        Ici, l’église Sainte-Rose de Lima. Comme presque partout, le cimetière est blottit sur l’église. 

                             On y a quelques maisonnettes typiques, colorées et bien entretenues.



                À proximité du parc de la ville, un petit marché avec des vendeuses SUPER sympathiques.


          « Combien pour votre vanille… et combien pour vos épices créoles…? »

                                Un autre coup de coeur !!! 


 Déjà je vous ai parlé du « Nèg Mawon », l’esclave qui s’enfuyait des plantations pour retrouver sa liberté. En voici une nouvelle représentation . 

Nous sommes aussi passés par le port… clin d’oeil à Sylvie et Pierrôt devant le kiosque de Niko excusions. On a pensé un moment prendre, s’il y avait eu des places de disponibles, le départ de PM mais avec ce vent … ON A VITE OUBLIÉ ça…

                           Nous terminons notre « route du NORD » par la plage des Amandiers . 

Nous y sommes presque seuls… D’abord, même si elle est vraiment belle, avec son sable doré, elle est plutôt éloignée. De plus, aujourd’hui, il vente VRAIMENT très fort. Raison pour laquelle nous avons essayé de  nous  protéger à la fois du soleil et des nombreuses bourrasques . 

Une fois de plus, une impression de paradis des tropiques… loin de la cohue que nous avons encore ressentie en passant par Malandure et Deshaies qui sont vraiment très fréquentés par les vacanciers.


              Du bonheur …doré, une parenthèse pour oublier un instant  DJT pour ne pas le nommer 

                         Au passage, au retour, un arrêt au point de vue sur la Plage Gadet .

samedi 14 mars 2026

FORT DELGRÈS à BASSE-TERRE

 13 mars 2026

La troisième fois fut la bonne !!! 

Aujourd’hui, les portes du Fort Delgrès sont ouvertes et nous ouvrent un pan important de l’histoire de la Guadeloupe.

Je mets en vedettes ces deux premières photos qui ont été prises à la fin de notre visite.

Pourquoi  ? Parce qu’à elles seules elles symbolisent la lutte sans merci que ce sont livrés les esclaves pour leur liberté..

Pour l’instant en deux mots, plutôt mourir libres que revenir esclaves. Je reviendrai plus loin sur le sujet…

Delgrès et trois cents personnes qui se sont suicidés en montagne, voilà ce que représente ce mémorial.


Pour la petite histoire…

Le Fort Delgrès, situé sur les hauteurs de Basse-Terre, est une ancienne forteresse construite au XVIIᵉ siècle par les Français pour protéger la ville et son port. À l’origine appelé Fort Saint-Charles, il faisait partie du système de défense de l’île contre les attaques étrangères, notamment britanniques.


Après cet événement, le fort fut renommé Fort Delgrès en hommage à ce héros de la lutte pour la liberté.


Aujourd’hui, c’est un site historique majeur de la Guadeloupe, offrant une vue remarquable sur la mer des Caraïbes et rappelant la résistance contre le rétablissement de l’esclavage.






J’ai presque eu le goût d’ajouter au feutre sur l’affiche…fermé le jour de la mi-carême….


Le fort est surtout connu pour l’épisode dramatique de 1802, lorsque l’officier guadeloupéen Louis Delgrès s’ opposa aux troupes envoyées par Napoléon Bonaparte pour rétablir l’esclavage en Guadeloupe. 


Refusant de se rendre, Delgrès et ses compagnons résistèrent avant de se retirer vers Matouba, où ils choisirent de mourir plutôt que de redevenir esclaves.


La visite de ce monument historique est gratuite. Au départ du parcours fléché, il y a dans un bâtiment la description de toute l’histoire du fort.


Nous y sommes restés près de deux heures pour découvrir l’ensemble du site, des bâtiments aux chemins de garde. Ce site remarquable est très bien entretenu et offre une vue spectaculaire sur la mer.


Plusieurs bâtiments … la petite et la grosse poudrière, les prisons et cachots, les citernes etc.



Ici, le bâtiment des citernes pour l’approvisionnement en eau du fort s’il était, entre autres, assiégé. 



Ici, la petite poudrière, isolée par un petit mur pour limiter les dégâts en cas d’explosion .

                                Un moment FORT de la visite . Ce poing de la LIBERTÉ . 

Cela me rappelle une chanson de Brassens … « Mourrir pour ses idées… » À gauche, c’est par cet endroit qu’ils se sont sauvés du fort pour se réfugier en montagne avant de se faire « sauter » .


J’ai rajouté ces photos du poing  à gauche pour le montrer dans son contexte , à droite pour sa symbolique.

Un heureux hasard de la photo qui a fait apparaître ce rayon lumineux … ce n’est pas de l’IA. 


Pourquoi celle-ci du cimetière militaire… je dirais plutôt des commandants… dont l’un a fait asseoir sa stèle sur de gros boulets de canon. Pas d’ambiguïté possible …


La grosse poudrière a servi de QG de l'éruption de la Soufrière en 1976. Maintenant, c’est un petit musée qui relate l’évènement. 


Bref, nous avons bien fait d’être persistant et de finalement avoir eu la chance de visiter Fort Delgrès.



            Retour pour une seconde visite de la ville de Basse-Terre et ses curiosités.


Nous avons trouvés facilement du stationnement près de la Place d’Arbaud. Ce fut par hasard en cherchant à se rapprocher le plus possible de la place et de son mémorial. 
De là, cet escalier amusant du Passage des Marchés qui nous mènent justement au grand marché ouvert aujourd’hui.

             On aime bien s’y promener, regarder, observer, chercher et finalement…bien sûr acheter.



                       Tout autour, des couleurs, des odeurs et de l’ambiance …

         
                    On magasine !!!


Comme nous n’étions qu’à environ 20 minutes de la plage de Grande Anse, difficile de ne pas y retourner.

Pour nous, ici, les distances, on les mesure en temps et non en km. En général je roule à plus ou moins 50 km/h rarement à 70 et JAMAIS plus…